Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Droits de l'Etat
  1. Accueil
  2. Démarches et Droit
  3. Démarches
  4. Justice
  5. Gouvernement et droit
  6. Droits de l'Etat

Droit d’ingérence

Mis à jour le 02/05/2016

Temps de lecture estimé à 3 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
Multiples drapeaux
© Radio Okapi/CC BY 2.0/Flickr
Droits de l'Etat

Sommaire.

  1. Définition du droit d’ingérence
  2. Droit d’ingérence : non reconnu par le droit international

Le droit d’ingérence consiste en ce qu’un pays s’immisce dans les affaires internes d’un autre pays pour des motifs humanitaires.

Cette ingérence pourrait s’effectuer y compris militairement. Le droit international ne reconnaît pas cette conception et la condamne.

Définition du droit d’ingérence

Le droit d’ingérence est le droit que posséderait un pays d’intervenir dans les affaires intérieures d’un autre pays.

Les motifs de l’ingérence

Ce droit pour un État de s’ingérer dans les affaires internes d’un autre État se justifierait notamment dans les cas suivants :

  • État violant les droits fondamentaux de ses citoyens ou ne respectant pas les droits de l’Homme ;
  • État commettant des massacres de civils ;
  • État opprimant certaines minorités ;
  • pays ne faisant pas face à une urgence humanitaire.

Il s’agirait donc, pour l’État qui s’ingère, de défendre les droits de l’Homme, ou encore de secourir des populations civiles.

Les partisans du droit d’ingérence estiment qu’il existe même un devoir d’ingérence. Dans des cas tels que ceux cités plus haut, un État ou un groupe d’États auraient le devoir de s’ingérer dans les affaires internes d’un autre État.

Bon à savoir

Ce devoir découlerait plus particulièrement de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948. Dans son Préambule, celle-ci dispose que les États membres se sont engagés à assurer le respect universel et effectif des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, en coopération avec l’Organisation des Nations unies (ONU).

Les modes d’ingérence

Selon les partisans du droit d’ingérence, l’État qui s’ingère aurait le droit de le faire y compris par une intervention militaire. Il aurait même le droit d’envahir l’autre État.

Tant qu'on en parle
Crime de guerre

Droit d’ingérence : non reconnu par le droit international

Le droit d’ingérence est une notion intellectuelle. Ce n’est pas une prérogative reconnue par le droit international positif.

Le droit international interdit même l’ingérence d’un État dans les affaires internes d’un autre État.

Violation de la souveraineté nationale

Le droit international donne la primauté à l’égalité souveraine des États et au principe de non-intervention.

À noter

Le principe de non-intervention signifie qu’un État n’a pas à intervenir dans les affaires internes d’un autre État.

L’ingérence d’un État dans les affaires internes d’un autre État constitue une violation de la souveraineté nationale de cet autre État.

Si cette ingérence se concrétise par une intervention armée, cela constitue un acte d’agression et une rupture de la paix au sens de la Charte des Nations unies. Cela justifie la saisine du Conseil de sécurité des Nations unies (chapitre VII de la Charte des Nations unies).

Une intervention armée contre un État souverain constitue aussi un crime d’agression (crime contre la paix).

Les résolutions des Nations unies

Les partisans du droit d’ingérence affirment que ce dernier serait reconnu par deux résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies (en 1988 et en 1990) et par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies (en 1991).

Cependant, des juristes font remarquer notamment que ces résolutions autorisent, dans certains cas, une assistance humanitaire, sans pour autant légitimer un droit d’ingérence humanitaire.

Tant qu'on en parle
Justice internationale

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Justice

Administration Droit et UE

Aussi dans la rubrique Droits de l'Etat

    • Pouvoir judiciaire
    • Justice transitionnelle
    • Immunité parlementaire
    • Plaque diplomatique
    • Immunité diplomatique
    • Loi martiale
    • Lolf
    • Constitution française

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Justice

    Commission rogatoire

    Mis à jour le 12/01/2016 3 min
  • Justice

    Avocat commis d’office

    Lors d’un procès, la personne qui souhaite se faire assister par un avocat peut demander la désignation d’un avocat commis d’office.
    Mis à jour le 01/12/2016 1 min
  • Justice

    Différence entre main courante et plainte

    Mis à jour le 12/04/2022 4 min
  • Justice

    Pouvoir d’injonction

    Mis à jour le 01/08/2016 4 min

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement