Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Crimes
  1. Accueil
  2. Démarches et Droit
  3. Démarches
  4. Justice
  5. Infractions pénales
  6. Crimes

Cybercriminalité

Mis à jour le 02/05/2022

Temps de lecture estimé à 3 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
piratage informatique
© gettyimages/anyaberkut
Crimes

Sommaire.

  1. Cybercriminalité : définition
  2. Les sanctions pénales et la cybercriminalité

La cybercriminalité est l’ensemble des infractions pénales commises par le biais de l’informatique ou d’Internet.

Cybercriminalité : définition

La cybercriminalité est constituée des cybercrimes. Un cybercrime est une infraction pénale commise par le biais d’un système informatique ou d’Internet.

La cybercriminalité se déroule donc dans le cyberespace. Elle comporte des infractions très variées, entre autres :

  • piratage informatique, intrusion dans des ordinateurs, dans des serveurs informatiques ou dans des sites Internet ;
  • destruction à distance de données informatiques ;
  • fraudes à la carte bancaire par Internet ;
  • traitements automatisés de données personnelles non autorisés ou non déclarés ;
  • création de faux sites Internet imitant des sites connus (par exemple un faux site Internet de telle enseigne commerciale) ;
  • pédopornographie (sites Internet pédopornographiques, par exemple) ;
  • incitation à des délits contre les personnes ou contre les biens, par le biais d’Internet.
Bon à savoir

Attention, les entreprises qui engagent des dépenses pour lutter contre la cybercriminalité ne peuvent pas inclure ces charges dans l’assiette du calcul de leur crédit d’impôt recherche. En effet, ces dépenses sont exclues du dispositif CIR.

Les sanctions pénales et la cybercriminalité

Il existe de nombreuses lois concernant la cybercriminalité. Nous mentionnerons certains délits réprimés par le Code pénal (articles 323-1 à 323-8 du Code pénal).

2 ans de prison et 60 000 € d’amende encourus pour le fait d’accéder ou de se maintenir frauduleusement dans tout ou partie d’un traitement automatisé de données.

Si le fonctionnement du système est altéré, la peine est portée à 3 ans de prison et 100 000 € d’amende. Même chose si des données du système sont modifiées ou supprimées.

Si le traitement attaqué est un traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État, la peine est de 5 ans de prison et 150 000 € d’amende.

5 ans de prison et 150 000 € d’amende si l’on entrave ou si l’on fausse le fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données. Si le traitement attaqué est un traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État, la peine est de 7 ans de prison et 300 000 € d’amende.

5 ans de prison et 150 000 € d’amende si l’on introduit frauduleusement des données dans un système de traitement automatisé. Mêmes peines si l’on extrait, ou détient, ou reproduit, ou transmet, ou supprime, ou modifie frauduleusement les données du système.

Si le traitement attaqué est un traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État, la peine est de 7 ans de prison et 300 000 € d’amende.

Bon à savoir

En plus des peines mentionnées, les personnes physiques (les individus) qui commettent ces infractions pénales, encourent des peines complémentaires, entre autres : interdiction des droits civiques, civils et de famille, interdiction d’exercer une fonction publique, pour cinq ans au plus, exclusion des marchés publics, pour cinq ans au plus, interdiction d’émettre des chèques, pour cinq ans au plus, confiscation de la chose qui a servi à commettre l’infraction, ou qui y était destinée, ou confiscation de la chose qui est le produit de l’infraction. De plus, quand les infractions pénales précitées sont commises en bande organisée et contre un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État, les peines sont portées à 10 ans de prison et 300 000 € d’amende.

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Justice

Infraction Contraventions Délits

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Justice

    Brigade criminelle

    Mis à jour le 21/06/2016 3 min
  • Justice

    Réclusion criminelle

    Mis à jour le 18/09/2018 3 min
  • Justice

    Prescription du délit

    Mis à jour le 16/11/2021 5 min
  • Justice

    Mandat criminel

    Mis à jour le 26/07/2016 3 min

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement