Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Justice
  1. Accueil
  2. Démarches et Droit
  3. Démarches
  4. Justice

Bonne foi

Mis à jour le 06/09/2016

Temps de lecture estimé à 3 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
Code civil - avocat - loi
© 123RF / kzenon
Justice

Sommaire.

  1. Définition : la bonne foi
  2. Application de la bonne foi en matière contractuelle
  3. Bonne foi en matière de garantie des vices cachés : aggravation de la sanction

En droit, il existe le principe général de « bonne foi ». En matière contractuelle, par exemple, les engagements doivent être exécutés de « bonne foi » (article 1104 du Code civil).

Définition : la bonne foi

La bonne foi traduit le comportement d’une personne qui, par bonne intention et honnêteté, se conforme aux règles de droit en vigueur.

Elle relève également de la croyance d’une position conforme à la loi. Ainsi, la personne concernée peut croire, de bonne foi, se conformer aux règles applicables alors que tel n’est pas le cas.

On croise cette notion dans de nombreux domaines du droit. Comme évoqué en préambule, il peut être question de bonne foi contractuelle mais l’on retrouve également la notion en droit de la famille, dans les relations entre époux par exemple.

Exemple : le mariage qui a été déclaré nul produit, néanmoins, ses effets à l’égard des époux, lorsqu’il a été contracté de bonne foi.

Par principe, la bonne foi est présumée. Ainsi, selon l’article 2274 du Code civil, c’est à celui qui allègue la mauvaise foi à la prouver.

Application de la bonne foi en matière contractuelle

La bonne foi trouve une application particulière en ce domaine. Elle n’est pas une obligation autonome mais une exigence que l’on ajoute dans le cadre du respect des obligations contractuelles.

L’article 1104 du Code civil (issu de la réforme du droit des contrats du 10 février 2016) dispose en la matière que les contrats doivent être négociés, formés et exécutés de « bonne foi ». Mais ce principe même n’est pas défini par les textes.

Concrètement, la bonne foi suppose à la fois que les signataires du contrat fassent preuve de loyauté et de sincérité dans l’exécution de leurs obligations. Une partie, par exemple, ne peut pas revenir sur les déclarations et comportements antérieurs manifestés auprès de son cocontractant.

Exemple : un banquier qui, au lieu de prononcer la déchéance du prêt de son client car celui-ci ne règle plus ses mensualités, laisse la situation se détériorer afin de réclamer le paiement de davantage d’intérêts. Il agit avec mauvaise foi.

L’on peut voir également dans la bonne foi un principe de « collaboration » entre les parties, dans le cadre de l’exécution du contrat.

La bonne foi, sert d’indicateur aux juges saisis d’un litige. Le comportement loyal des parties est en effet pris en compte avant de rendre une décision. Les textes prévoient parfois même une sanction aggravée en cas de violation de la bonne foi.

Tant qu'on en parle
Responsabilité contractuelle

Bonne foi en matière de garantie des vices cachés : aggravation de la sanction

Il existe des règles spécifiques en matière de vente d’un bien qui régissent la découverte d’un « vice caché » après la conclusion du contrat. L’on trouve ces dispositions aux articles 1641 et suivants du Code civil. Elles s’appliquent particulièrement en matière de vente immobilière.

De manière pragmatique, le vendeur qui conclut la transaction en connaissant les vices affectant la chose est caractérisé comme étant de mauvaise foi.

Alors, la violation du principe de bonne foi permet :

  • la restitution ou la réduction du prix de vente en fonction du vice de la chose (selon la demande de l’acheteur lésé) ;
  • des dommages intérêts.
Bon à savoir

Attention, la règle ne fonctionne que sous certaines réserves et notamment l’absence d’une clause d’exonération de garantie.

Tant qu'on en parle
Clause de non garantie des vices cachés

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Justice

    Directive communautaire

    Mis à jour le 09/12/2016 3 min
  • Justice

    Arrêt confirmatif

    Mis à jour le 19/12/2016 3 min
  • Justice

    Force majeure

    Mis à jour le 24/04/2017 3 min
  • Justice

    Abus de confiance

    Mis à jour le 13/11/2020 4 min

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement